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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 21:19
Le Jeune et le Vieux - BD

J'ai terminé mon film amateur, Destin Scellé, après des années. Le résultat ayant trop souffert du temps passé dessus, m'a donné envie de le mettre à la trappe (enfin!) et de ne conserver que les scènes que j'estimais assez potable. J'ai réécrit un scénario pour les inclure dans un autre projet, un court-métrage intitulé "Le jeune et le vieux", qui rendait par ailleurs mieux compte de mon évolution théorique et de celle de mon entourage.

En voici la version BD (certaines scènes, telle celle de la conférence tient difficilement dans les cases et bulles), mais contenant plus de scènes que dans la version film :

Je vais y aller en progressant, car si je n'ai pas encore fini le film c'est qu'il me manque des images également pour la BD..

7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 18:34

Bonjour et bienvenue sur mon blog.

Je suis Antonin Rousselin Lods, et ce blog, raccordé à mon skyblog (http://tyvamin.skyrock.com/) et à ma chaîne youtube (http://www.youtube.com/user/Thoveneau?feature=mhee), fait partie de mon petit univers que je vous fais donc partager, sans raison ni but.

 

Donc... j'y mettrais petit à petit mes vidéos youtube et dailymotion (oui car j'ai aussi une chaîne dailymotion, mais je ne juge pas utile de mettre le lien, puisque les seules vidéos utiles que j'y mettrais seront diffuser ici, à l'inverse de sur ma chaîne youtube où j'ai plein de vidéos que je ne vais pas toutes placer), donc surtout concernant le film amateur que je fais depuis des années avec des amis et famille (qui depuis a changé de nom, de scénario, d'orientation, ..), mes ptits récits persos si j'en ai le courage, des photos, et sans aller plus loin.

 

A ce propos, pour éviter de se perdre, le temps que je m'adapte à overblog et que j'y trouve moi-même les options, voici les liens qui vous dirigerons vers les différentes catégories de mon blog :


* Mes récits intimes

* Tout ce qui concerne mon film amateur "Le jeune et le vieux"

* Mes vidéos-montages à partir de jeux vidéo et les exposant

* Mes autres vidéos et montages en vrac (clips, animations, etc)

 

Merci de votre passage, à bientôt !

Published by Tyvamin
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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 20:48

 

 


 

/!\ A cause du copyright sur la chanson, j'ai du mettre la vidéo au RALENTI, voici un lien vers wat tv pour la voir dans sa vitesse de base : ICI

 

Bref, donc.. Puisque ça fait longtemps que je n'ai plus fait de vidéo sur Kingdom Hearts, voici un petit résumé que j'ai monté, et qui retrace la saga de Kingdom Hearts jusqu'à présent, à partir en majorité des images hd que j'ai repêchées dans les opening et dans les ending. Avec en fond l'un des thèmes connus de la saga : "Passion" de 宇多田ヒカル.
Les titres qui sont plus ou moins brièvement résumés dans cette vidéo sont (par ordre de sortie et non par chronologie) :
- Kingdom Hearts (ps2)
- Kingdom Hearts : Chain of Memories (GBA)
- Kingdom Hearts II (ps2)
- Kingdom Hearts : 358/2 Days (NDS)
- Kingdom Hearts : Birth by Sleep (PSP)
- Kingdom Hearts : Re:Coded (NDS)
- Kingdom Hearts 3D : Dream Drop Distance (N3DS)

Ce qui donne par ordre chronologique :
- Kingdom Hearts : Birth by Sleep (PSP)
- Kingdom Hearts (ps2)
- Kingdom Hearts : Chain of Memories (GBA)
- Kingdom Hearts : 358/2 Days (NDS)
- Kingdom Hearts II (ps2)
- Kingdom Hearts : Re:Coded (NDS)
- Kingdom Hearts 3D : Dream Drop Distance (N3DS)

En attendant l'opus ps4, "Kindgom Hearts III" annoncé récemment.

Published by Tyvamin - dans Kingdom Hearts
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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 11:23

Bien que je n'aime pas particulèrement Voltaire, autant ses oeuvres (à part Candide, mais c'est parce que le perso est trop chou) que la personne en elle-même, ayant relu dernièrement Micromegas, ça m'a inspiré pour écrire une petite nouvelle. Ca faisait longtemps que je n'avais plus écrit, depuis les précédents récits ci-dessus en fait (bien sûr je ne compte pas les scénarios de mes films amateurs, c'est pas pareil). Alors pour m'amuser, et parce que j'avais envie d'un peu d'histoires de nu je m'y suis mis ce matin. J'y ai pas beaucoup travaillé pour être honnête (comparé aux autres que je faisais en plusieurs heures, celle-ci je l'ai faite en exactement 2 seulement), c'était juste pour passer le temps, mais je suis quand même assez content de ce que j'ai fait, car je n'ai jamais supporté la brutalité tant des enfants que des adultes, vis à vis des insectes, et la façon bornée que beaucoup ont de totalement déconsidérer leur droit de vivre.

 

Nouvelle bonus : Méga-micros

 

Nous arrivâmes enfin sur Terre, notre destination de vacances. C’était une planète à peine plus grande qu’une petite bourgade de chez nous, et, comme une île, bordée de plusieurs mini-bassins dans lesquels il n’était pas bon de se baigner. En effet, pour rependre l’expression de Grand-Mère, l’inconvénient sur Terre, c’est que « ça grouille d’insectes ». « Des sales bêtes moches et inutiles » rajoutait-elle, en aspergeant de son insecticide une fourmilière de bitume qui s’était installée là où autrefois elle cultivait son jardin d’été. Il faut dire que cela faisait au moins vingt siècles qu’elle n’y était plus retournée.

De son côté, Bébé jouait avec sa loupe pour observer de plus près ces êtres minuscules. Bébé reproduisait souvent ce qu’il voyait, où était le mal, c’est ainsi qu’il grandissait. Et quant il voyait de ces bestioles primitives, qui dès l’enfance mutilaient des bestioles encore plus primitives, il voulut essayer la même chose. Quand un bambin de ces créatures que nous appellerons « humains », s’en pris à une autre que nous appellerons « fourmi » en la découpant en morceaux, Bébé voulut voir ce que l’on pouvait y ressentir. Il chopa l’enfant et le dépeça. Il ne comprit pas. Cette violence ne faisant pas partie de l’éducation que nous lui portions, il ne connaissait rien du sadisme. Quand il vit un autre petit humain couper les ailes de ce que l’on peut baptiser « papillons », Bébé décida de lui couper les bras. Là encore, il ne semblait pas s’amuser. Peut-être qu’en répétant le geste une dizaine de fois, il comprendrait ce plaisir ?

Les insectes, eux, étaient terrorisés. Ils voyaient Bébé comme un monstre, alors qu’il n’imitait seulement que leurs propres actions. Mais moi je n’aimais pas que mon fils maltraite plus petit que soi. Grand-Mère me disait « De toute façon, il y en a des tas tous pareils qui pullulent et se gangrènent sur toute la surface de cette planète, alors un de plus ou un de moins ! ». Seulement, dans la forme, la suprématie et l’indifférence pour ce qui vit n’étaient pas des valeurs que je voulais enseigner à Bébé. J’étais son père, c’était à moi d’en décider. Et il se devait d’apprendre que même les plus petites, les plus inutiles, et les plus moches bestioles avaient un droit d’exister que l’on ne pouvait prétendre faire bien de le leur retirer. Ceci dit, à cause de l’ennui, je commençais moi-même à m’intéresser à ces humains. Je n’arrivais pas à concevoir leurs cultures, et de leur côté, ils ne semblaient pas même chercher à concevoir les nôtres : pour eux nous étions des envahisseurs. Je décidai alors de les étudier de plus près.

Grâce à un camouflage de notre technologie qui nous rendait imperceptibles pour des êtres si rudimentaires, je pus m’en approcher et les épier durant leur évolution. Avec Grand-Mère qui était partie à la pêche à la baleine « plutôt que de s’abaisser à ce genre de futilité », et nous qui étions devenus invisibles à leurs yeux, ils pensèrent nous avoir finalement chassés, et reprirent leur vie comme si de rien n’était, comme si de nouveau ils étaient les centres de l’univers que nul ne pouvait atteindre. Je découvris rapidement que comme nous, ils traversaient tout au long de leur existence, plusieurs étapes manifestes : le bas âge, l’enfance, l’adolescence, l’âge adulte – celui le plus long -, et la vieillesse. Ils ne vivaient pas bien longtemps, pas même un siècle, ce qui pour nous n’est que poussière.

Ainsi, tant leur taille, que leur culture, que leur durée, me paraissaient « méga-microscopiques ». Mais je n’avais pas la prétention de considérer en avoir déjà fait le tour. Il me fallait en analyser ne serait-ce un de plus près. Je choisis de me procurer un spécimen qui serait à la fleur de l’âge, entre l’enfant et l’adulte : l’adolescent humain.

Je savais où en attraper un, dans une sorte d’institut où ils étaient dressés selon les mœurs de leur civilisation. L’un d’entre eux attira plus mon attention. De sexe apparemment masculin, il devait avoir seulement dix-sept ans. Ayant suivi sa vie quotidienne pendant plusieurs jours, je pus noter un engouement autour de sa personne qui laissait supposer qu’il devait faire partie des plus beaux de son espèce. Si tel était le cas, j’avais l’occasion d’examiner un humain de qualité.

Ce matin-ci, alors qu’il franchissait le portail de ce qu’il nommait un « lycée », je me résolus de me l’approprier. Tout d’abord, avant de le récupérer, je lui enlevai par le biais d’une pince délicate, les étranges ornements de tissus que tous ici enfilaient par-dessus leur corps. Je les comptai, il en portait huit. Une fois à nu, devant ses semblables qui eux semblaient plutôt égayés par son sort, je le capturai. Et, après l’avoir installé sur mon microscope, je pus le contempler. Il fallu l’attacher minutieusement et sans le blesser, car apeuré, il ne cessait de gesticuler. Après plusieurs lunes où je dus le nourrir, et m’en occuper comme un animal de compagnie en miniature, je fus satisfait de mes introspections quant à ses réactions et à son anatomie. J’en vins donc à sa dissection, pour comprendre sa structure organique. Mais à peine avais-je approché mes scalpels de lui, que je détectai dans son regard, une toute nouvelle émotion de laquelle je ne sus rester indifférent. Cela me dissuada, je n’étais pas insensible à sa douleur qui me parut d’un coup évidente. Tant pis pour mes travaux, si je veux répéter l’opération, peut-être devrais-je prendre un cobaye qui soit déjà mort naturellement. Je replaçai l’adolescent dans sa cage, où il alla se cacher sous une meute de coton que j’avais aménagé pour son confort.

Un autre du même âge se tua non loin de moi, ayant mal manœuvré son outil de transport. Cela arriva à point, c’est lui que je pris pour faire ma dissection.

Les jours passèrent rapidement, il me restait encore deux décennies de vacances, même si le reste de ma famille, commençant à tourner en rond, se sentant trop vite délaissé et exaspéré par ma nouvelle passion, écourta le séjour et rentra à la maison. Mon sujet dont je prenais grand soin, avait maintenant dix-huit ans. Je trouvai qu’il pleurait beaucoup, et je me demandai si je ne devais pas le relâcher parmi les siens. Mais il y avait encore une expérience à laquelle je voulais le soumettre, afin d’approfondir ma réflexion.

Des soldats de sa race, comprirent par le biais d’une déduction qui me surprit moi-même, que j’étais toujours présent sur leurs terres. En une année, j’étais parvenu à assimiler toutes les langues qu’ils parlaient, elles n’étaient pas bien difficiles. C’était d’autant plus épineux de réussir à les entendre, à les distinguer, sans mes appareils, tant ils étaient tous si petits. J’avais compris qu’un chef des armées s’était lancé dans un très court débat avec des scientifiques. Ces derniers estimaient que je ne leur voulais aucun mal, que j’avais seulement de l’embarras à les cerner, comme eux-mêmes ils en avaient à me cerner. Quand ils me fixent depuis leur télescope, moi je les observe depuis mon microscope. Mais le général ne voulut rien entendre, qu’importe mes motivations, qu’importe si c’était moral que l’homme découvrait ce qu’il faisait endurer lui-même à ce qui lui était inférieur, le tout était de protéger son espèce, et de se débarrasser de la nuisance, qu’il fallait de toute façon punir pour toutes les morts qu’elle avait semées. Il envoya ainsi ses troupes en éclaireurs, explorer mon périmètre, afin d’en préparer l’assaut.

Cela arrangeait bien mes affaires, je n’avais qu’à attendre qu’ils viennent vers moi, et me saisir de l’un d’entre eux. Je voulus sélectionner dans le tas, un jeune militaire à peine plus âgé que mon cobaye. Selon l’ethnie humaine, il était pour eux, lui aussi doté d’une grande beauté physique, mais pour ma part, je ne peux rien en dire de plus. Et comme pour le précédent, je le déshabillai, m’en emparai, puis le mis dans la cage de son congénère. Celui-ci n’avait plus vu un autre homme depuis pratiquement une année, ce qui pour lui représentait une éternité. Mais quand ils se virent, l’un en face de l’autre, la première chose qu’ils firent, de façon instinctive, ce fut de cacher ce qui était vraisemblablement leur appareil génital. Comme s’il fallait à tout prix que l’autre ne le voit pas. Pour les avoir analysés tous les deux, je ne voyais pas tant de différence entre celui de l’un et celui de l’autre. Je m’imaginai alors que dans leur société, celui qui avait le plus gros dominait forcément le second, et qu’ils préféraient autant ne pas avoir à le montrer pour éviter chacun de devoir se positionner par rapport à l’autre. Je trouvais très sage cette perspective, mais apparemment, il n’en était rien. Car si vite le temps passait, si vite ils finirent par abandonner leur pudibonderie. Peut-être pour faciliter leur cohabitation, peut-être parce qu’ils en avaient marre d’avoir à se dérober de l’autre, d’avoir à garder les mains plaquées contre leur bas-ventre. Mon expérimentation, quant à elle, fut un succès. Faute de ne plus avoir fréquenté quelqu’un pendant des mois, mon premier sujet tomba rapidement amoureux du second, cherchant chez lui l’affection dont il avait été privé jusqu’ici. Tout perdu qu'il était, il allait souvent - et de par son innocence, d'une façon adorable je dois dire - se refugier en son sein, comme si la chaire de ses membres musclés constituait pour lui un abri qui rassurait. Le militaire lui, était plus occupé à trouver une solution pour s’évader, et pour défendre son comparse. Mais le rapport relationnel n’était pas le même, il semblait d’ailleurs assez gêné par les avances d’un humain du même sexe. Il se dit que c’était du à l’isolement, qu’il ne fallait pas lui reprocher ses penchants, que tout le monde aurait réagi pareil à sa place. Personnellement, l’ayant celui-ci attentivement étudié avant de l’avoir saisi, je reste convaincu qu’il était déjà, sans se l’admettre, attiré par des garçons comme lui, et ce donc, avant même que je ne l’extirpe des siens. La claustration et la solitude l’auraient poussé à renoncer à ses préceptes, et à ce que ses pulsions sexuelles prennent le dessus dès lors qu’une compagnie inespérée se présente à lui. Pour affirmer ma thèse, je libérai le soldat, et laissa reclus mon sujet pendant encore une année.

Quant il atteignit les dix-neuf ans, je voulus me pencher sur une très belle fille de son âge et de sa culture – une mannequin je crois –, que je pus happer au bout d’une semaine. Une fois toute nue et dans sa cage, mon jeune humain semblait à son égard beaucoup plus embarrassé et beaucoup plus distant qu’avec le militaire. Son opposé féminin avait pourtant beaucoup de tendresse à son égard, surtout quand elle su qu’il était resté enfermé ici pendant deux années. Elle prenait grand soin de lui, mais lui ne se laissait pas border comme il le faisait lorsqu’il était le petit protégé de son dernier partenaire. Pourtant, elle finit par l’apprivoiser, sans jamais véritablement obtenir de sa part le moindre désir. Elle était pour lui, devenue comme sa sœur, rien de plus. Comme j’en étais persuadé, j’avais une fois encore, raison sur le fonctionnement humain. Il me restait dix-huit ans de vacances, mais j’estimai que ma pratique accomplie, je ne pouvais séquestrer plus longtemps mon cobaye chez qui l’existence était trop courte pour ne la vivre que nu et malheureux dans une cage. Néanmoins, en l’espace de ces deux ans qui pour nous ne représente qu’une poignée d’heures humaines, je m’étais déjà beaucoup attaché à mon jeune sujet, dans sa plus simple condition. Condition qui sans doute était la raison de ma sympathie à son encontre. M’en séparer déjà me faisait de la peine, mais ne voulant que son bonheur, je le replaçai parmi les siens, qui malgré sa nudité « gênante », l’accueillirent avec tant d’émois. Ils étaient tous heureux de se retrouver, alors que pour moi, ça ne faisait pas si longtemps que je les avais dégroupés. Attendri par cette larmoyante euphorie, je ne voulus plus poursuivre mes études sur les terriens. De toute façon, j’en avais sûrement assez vu, voir tout vu, pour avoir à passer le reste de mes courts congés ici. Vingt ans, pour des êtres comme moi, voilà qui est trop long, seulement deux suffisent à s’instruire sur la nature humaine, ils ne sont sans doute pas si compliqués qu’ils ne le croient, ou que leurs coutumes le leur font croire. C’est à l’image des petites bêtes, plus petites encore, qu’ils se satisfont ou se plaignent de pas grand-chose. Mais de ça, c’est à lui seul de s’en rendre compte.

Fin

26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 19:24

 


 

 


 

 

C'est comme ça que j'aime le jeu vidéo moi :p
Dommage qu'on puisse pas jouer ce perso dans cette "tenue" tout le long, j'y serais allé jusqu'au bout :p

(double clic sur les vidéos pour les voir en hd et format 16:9)

26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 19:22

 

 
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 19:20

 


 

Entièrement par dessus la scène "Infernal"

26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:21

/!\ Faites double-clic sur les vidéos pour la regarder directement sur youtube, afin de l'avoir en HD, 16:9, et avec la description !

 

Première moitié Destin Scellé :


 

 
 
 

Bande d'annonce de la seconde moitié du film :

  

 
 

 

Scène de la Parano de Konx en version longue :


 

 

 

Scène du rangement de Kimi en version longue


 

 

 

 

La chanson de Charles Konx "Grandis ou sois maudit" :

Entracte musical "Si Près" (manques affectifs des personnages) :

 

 


 

26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:16

J'ai fait des vidéos en mettant ce pauvre Link dans des situations embarrassantes, grâce aux jeux Zelda, à Sony Vegas (+Magix Video), et aux sims. Me suis amusé, mais c'est tout moi :p

 

I. Déshabillé par les chauves-souris de feu :

 

link a oublié ses vêtements

 

 

 

Quand des chauves-souris de feu foncent sur Link, ben sa tunique finit en cendres et lui tout nu. On le voit pas dans le jeu, mais ça paraît logique :p

Montages de la vidéo et des images + création du sims : Antonin Rousselin Lods
Musique par : Tom McQuell

 

 

II. Déshabillé par un Pudding (Like Like) :

 

link nu dans le futur

 

 


  

Cette fois, en aspirant Link, le Pudding l'a complètement déshabillé, il ne s'est pas contenté d'avaler juste sa tunique :p

Montages de la vidéo et des images + création du sims : Antonin Rousselin Lods
Musique par : Tom McQuell
 

26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:07

/!\ C'est en construction, pas toutes les pièces ont déjà été créées ni remplies, j'actualiserai cet article au fur et à mesure

 

Parc :Parc 2

Parc 1-copie-1  

Premier étage :Etage 1

 

Deuxième étage :
Etage 2

 

Troisième étage :Etage 3

 

Quatrième étage :Etage 4

 

Cinquième étage :Etage 5

 

Sixième étage (sous les toits) :Etage 6

 

Toit :Toit